- Adhérents
-
L’UFE
- Présentation de L’UFE
- Présentation des commissions
- Nos missions
- Conseil d’administation & organisation
- Nos valeurs
- Chiffres clefs
- Rapport annuel
- Actualités
- Publications
- Europe
- Vidéothèque
- Espace presse
- Contact
Le mot du Président
Avec l’adhésion des filiales françaises d’ENEL et de VATTENFALL en fin d’année, l’UFE a, en 2010, conforté son rôle d’organisation professionnelle représentative de l’industrie électrique en France.
Elle a acquis désormais une dimension européenne en France et entend renforcer son rôle en Europe dans le cadre
d’EURELECTRIC. Son activité sociale a été particulièrement soutenue avec la montée en puissance du Comité Social, organe commun aux deux groupements d’employeurs des Industries Électriques et Gazières (UFE et UNEmIG).
Sous son impulsion, 8 accords ont ainsi été signés au nom de la branche des IEG. Au plan industriel, plusieurs dossiers
très importants ont permis à l’UFE de conforter son rôle de représentant connu et reconnu de la profession. Le vote de la loi NOME est intervenu en 2010.
L’UFE a défendu le principe d’une mise en place de l’ARENH comme relais transitoire vers une concurrence industrielle sur l’ensemble de la chaîne de valeur, production et commercialisation.
Parallèlement, l’UFE se félicite du vote de l’article 2 de la loi. Elle en a été à l’origine dans le cadre du Groupe de Travail Sido-Poignant. Imposant une obligation de capacité, cet article renforce la sécurité d’approvisionnement de la France en électricité. Posant, par ailleurs, le principe d’un marché de capacité, l’article 2 de la loi va permettre de donner à la puissance sa vraie valeur, tant pour le financement de moyens de production mobilisés à la pointe que pour les effacements de puissance à la pointe aussi. Le vote de la loi Grenelle 2, et ses décrets d’application, sont un autre volet important de l’année écoulée.
L’UFE déplore que l’augmentation sensible des obligations dans le cadre du dispositif des CEE (multipliées par trois), ne se soit pas accompagnée, comme promis par les pouvoirs publics, des indispensables simplifications administratives.
L’UFE reviendra sur ce sujet clef en 2011. Ces lois votées, il convient maintenant de s’interroger sur leur impact à l’horizon 2015 / 2030. Plus que jamais, l’électricité s’annonce, en France, comme un facteur de compétitivité, de lutte contre le changement climatique et de création d’emplois pour l’économie française. Ce rôle sera renforcé par les choix
de la France concernant sa politique énergétique : efficacité énergétique, développement des ENR et prolongation de l’investissement nucléaire. Toutefois, à l’horizon 2030-2050, une question se pose néanmoins, à la lueur des études prospectives conduites par l’UFE : comment assurer la cohérence entre ces trois axes ?
A l’occasion de son Colloque annuel en novembre 2011, l’UFE présentera les conditions fondamentales de réussite de la politique énergétique engagée par la France dans le domaine de l’électricité, dans un contexte national et européen en forte mutation. Il en va de l’avance construite par la France depuis plus de trente ans.
Robert DURDILLY
L’électricité, c’est l’avenir ! L’Union Française de l’Electricité réunit les acteurs du marché de l’électricité et de l’énergie. Elle regroupe des adhérents producteurs, distributeurs, fournisseurs d’électricité et des acteurs des énergies renouvelables. L’UFE aborde également les problématiques liées à l’énergie solaire / photovoltaique, energie éolienne, nucléaire, hydraulique, et tous les aspects de la consommation électrique et de la production d’électricité.